«A people without the knowledge of their past history, origin and culture is like a tree without roots«
Marcus Garvey
«La liberté coûte très cher et il faut,
ou se résigner à vivre sans elle,
ou se décider à la payer son prix.«
José Marti

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"La plus belle victoire ne se remporte pas sur une armée ennemie ou des adversaires condamnés au silence du cachot. Est vraiment victorieux, l'homme resté seul et qui continue de lutter dans son coeur. Je ne veux pas qu'aux portes du pays des morts le douanier trouve des souillures à mes pieds."
Ligue camerounaise des Droits de l'Homme:
Le Gouvernement PAUL BIYA triplement coupable du crash du Boeing 737 – 800 de Kenya Airways
 
  1. Coupable par omission pour avoir, par détournement, par vol, par bradage des richesses nationales, été incapable d’investir et de promouvoir une politique de transport en capacité de prévenir de tels dangers car on sait que le Cameroun ne possède pas de radar de repérage parce que cette technologie coûte trop chère selon les dires mêmes du fameux Ministre des Transports, le sieur Dakolé Daïssala, sorti de sa cachette alors que les corps étaient déjà en putréfaction sur les lieux du drame. En effet, les informations concordantes témoignent :« Six jours après le drame qui a emporté 114 personnes, le Ministre camerounais des Transports est toujours invisible. Dakolé Daïssala est resté complètement indifférent face à la douleur des familles des 114 victimes d’un crash aérien survenu le 5 mai 2007 à Douala. Même Ephraïm Inoni essaye en vain de joindre son ministre des Transports sur ses téléphones portables depuis le jour du crash. Hier, 10 mai 2007, l’Archevêque de Douala, le Cardinal Christian Tumi, « invité Afrique » sur les ondes de la radio France Internationale (RFI) s’en émouvait encore. Depuis le crash d’un Boeing de la compagnie aérienne Kenya Aiways à Doula, aux premières heures du samedi 05 mai 2007, le ministre camerounais des Transports, Dakolé Daïssalé, est porté disparu » (Quotidien Mutations, du 13 mai 2007).

    La diaspora camerounaise, sur les différentes antennes des radios internationales, RFI et Africa N°1, notamment, s’est largement émue et ne cesse de s’interroger sur ce crime de destruction massive que la Ligue Camerounaise des Droits de l’Homme qualifie de crime commis par omission faute d’une politique de protection de la liberté des citoyens à circuler en sécurité.

    En effet, le CODE réuni à Louvain la Neuve le 05 mai 2007, a dénoncé ce drame et appelé à la solidarité nationale par une résolution lisible sur le site du CODE : «http://lecode.canalblog.com/archives/2007/05/11/4944268.html » et sous la signature du secrétaire exécutif, Brice Nitcheu.

  2. Coupable par commission. Le criminel Paul BIYA, lui-même, a omis jusqu’à l’heure où nous parlons d’informer l’opinion publique et d’appeler à la solidarité nationale au secours des victimes dont les familles sont livrées à elles-mêmes dans la recherche et l’identité de leurs proches ensevelis.

  3. Coupable enfin par abstention, parce que, après avoir bradé la Compagnie nationale Cameroon Airlines, absorbée par la Compagnie Air France coloniale et néocoloniale, le gouvernement assassin de Paul BIYA s’abstient de tout commentaire en pareil cas face à ce drame national qui endeuille les populations laissées pour compte.


Aussi, pour comprendre et situer la responsabilité du régime néocolonial du criminel Paul BIYA et pour en savoir plus, la Ligue Camerounaise des Droits de l’Homme rediffuse, ci-après, son Communiqué de presse du 17 septembre 2005, contre l’INTERDICTION par la D.G.A.C. française de l’ATTERRISSAGE des AVIONS de la FLOTTE NATIONALE CAMEROON AIRLINES et dont AIR FRANCE est pourtant actionnaire.

Enfin, la Ligue Camerounaise des Droits de l’Homme demande que les familles endeuillées soient rapidement prises en charge et dédommagées de tous les préjudices et dégâts causés aux ayants droits en se portant partie civile, au plan national, au nom de toutes les victimes.

COMMUNIQUE DE PRESSE: AU SECOURS DU CAMEROUN SANS AVIONS !

 
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